Du capital militant à l’employabilité militante : l’exemple des ex permanents syndicaux

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Les travaux sur la transition militante syndicale se sont concentrés sur le désengagement militant définit par Fillieule (2005) comme le moment où : « la foi dans l’efficacité ou la validité du système commence de se poser ». La reconstruction et l’intégration dans une nouvelle activité, plus particulièrement pour les permanents syndicaux ont été peu abordées. L’objectif de cette communication est d’identifier les compétences utilisées par les syndicalistes et les facteurs facilitant ou inhibant leurs mobilisations lors de leurs transitions professionnelles. Pour cela, nous mobilisons les travaux issues de Sciences Sociales comme la Sociologie (Ebaugh, 1988 ; Guillaume, 2011) ou les Sciences Politiques (Broqua, 2005) autour du désengagement et de la carrière syndicale. Ensuite, nous utilisons le cadre conceptuel de l’employabilité (Mäkikangas et al, 2013). En avançant le concept d’employabilité militante, nous proposons une perspective dynamique de la personne en transition sans pour autant succomber à une survalorisation de ses marges d’autonomie. Cette recherche s’appuie sur une démarche qualitative de nature exploratoire.